dooz kawa

Nomad's Land

musique urbaine / Modulor

FRIDAY 31 JANUARY 2020 - ALBUM

BIOGRAPHIE

“Rendez-vous aux concerts avec un rappeur jadis viré de plusieurs collèges et lycées, mais à qui Normal Sup’ et SciencePo ont déroulé le tapis rouge.L’archétype de l’enfant que le système n’a pas su caser.
C’est que Dooz Kawa est inclassable, une course en direction des promesses de l’aube. Il est l’étoile filante qui ne laisse qu’une brûlure à l’âme ou sur les doigts, insaisissable.MC hors du commun, tout comme son enfance.Fils de militaire, il se faufile dans les caves de garnisons d’Allemagne. Cette scène underground franco-américaine va lui transmettre le virus du Hip Hop. Son blaze vient d’ailleurs de cette époque,  il se met à taguer KWA avec son crew (Kings With Attitude) en référence a NWA. Sauf qu’un enfant de soldats ça déménage souvent, il se retrouve donc vite seul à 15 ans à se faire surnommer « Kawa » et rajoute ainsi « Dooz » devant son nom, laissant libre à chacun l’interprétation de son blaze.
A l’âge de 17 ans, notre protagoniste rentre vivre en France dans la banlieue strasbourgeoise. Il compose ses premiers morceaux puis forme le groupe T-Kaï Cee, qui va renverser le paysage du rap strasbourgeois.Sa vie de poète décadent du rap commence…
En 2010, il sort son premier album solo “Etoiles du Sol” teinté des couleurs chatoyantes de la musique tzigane. Plusieurs artistes de renom tels que Bireli LAGRENE ou encore Mandino REINHARDT se joignent à l’aventure et marquent de leurs influences ce premier opus.Puis il sort “Message aux Anges Noirs” en 2012, un album aux couleurs plus sombres. On y retrouve du côté des producteurs le jeune prodige toulousain Al’TARBA ainsi que DJ CLICK  ou encore KAYO.S’ensuivent un album en téléchargement libre regroupant “B-Side” et “Archives” , ainsi que les deux premiers maxis d’une série de quatre intitulée “Narcozik” oscillant entre hip-hop old school et instrus plus électro
En 2016 sort “Bohemian Rap Story” qui marque le tournant dans la carrière du rappeur. L’album penche toujours à l’Est, vers les Balkans plus précisément, en version underground, où les chats noirs ou blancs dansent sur le tempo des gitans pour que la vie reste un miracle. Jusqu’à cet album Dooz Kawa n’était pas friand de feats mais pour Bohemian Rap Story il collabore avec des MCs – Lucio BUKOWSKI , Anton SERRA , Hippocampe Fou, Dah Connectah – dont les voix s’adaptent à la perfection aux instrumentaux et à son flow. La pochette, superbement réalisée par l’espagnol DULK offre quelques rêveries ça et là au travers des recoins, des derrières, des dessous, des bleus presque violets et des violets presque roses. On s’y perd comme dans la musique de Dooz Kawa, dans une cruelle naïveté, un monde imaginaire avec des sentiments réels. Parallèlement Dooz Kawa amorce une tournée de plus de 18 mois à travers la France, la Suisse et la Belgique.
Fin 2017, le MC strasbourgeois revient avec “Contes Cruels” , nouvel album aux lyrics de haute voltige. Ce quatrième album offre 12 titres toujours aussi riches dans les mots que dans les instrumentations, et dans lesquels Dooz Kawa nous parle d’amour (comme à son habitude) mais pas simplement, avec toujours la même passion, la même ferveur, et bien entendu, le dépit qu’on lui connait.
Force est de constater que peu importe le temps qui passe, peu importe les années qui défilent et l’âge qui avance, les mots de Dooz Kawa font toujours le même effet. Il invite pour l’occasion Lucio BUKOWSKI , LAUTREC et JP MANOVA. Il célèbre la sortie de l’album par une tournée avec DAVODKA et affiche complet à la Cigale en avril 2018.
Début 2020, Dooz Kawa revient épaulé par Gael FAYE , SHANTEL , DEGIHEUGI , Dorian ASTOR, Vincent BEER DEMANDER, DAVODKA , Swift GUAD entre autres, pour son cinquième album… “Nomad’s Land” ! Il est ce sublime paradoxe de philanthrope humaniste, et cet alchimiste réussit toujours à transformer le désespoir en force rayonnante.
Dooz Kawa, l’éloquence, la plume du rap français titrera le Figaro (2 aout 2019)
Passionnant et passionné, au point que même l’incompréhension pour le classer dans une catégorie ne peut que vous conforter dans le génie de Dooz.”